• Critique: Une valse dans les allées

    Une valse dans les allées (titre original:  Liebe in den Gängen) de Thomas Stuber avec Franz Rogowski, Sandra Hüller, Peter Kurth, Sascha Nathan, Henning Peker, Matthias Brenner, Gerdy Zint
    Drame, Allemagne, 125', sortie le 28/11/2018, distribué par Cherry Pickers, Guild Film Prize et Prize of the Ecumenical Jury Berlinale 2018 - Meilleur acteur Deutscher Filmpreis 2018

    Affiche Une valse dans les allées

    L'histoire: Christian est embauché dans un supermarché et travaille avec Bruno au rayon des boissons. Il tombe sous le charme de Marion du rayon confiserie.

    La critique: Le troisième long métrage de l'Allemand Thomas Stuber est adapté d’une nouvelle de  vingt-cinq pages écrite par Clemens Mayer, qui a collaboré au scénario. C'est une histoire de vies et de solitudes se croisant, invitant à la séduction et à l’amour, tout en rappelant que le quotidien ne se change pas du jour au lendemain, elle dégage un charme auquel beaucoup s'abandonneront.
    Commençant par une valse impliquant des chariots élévateurs, le réalisateur parvient à maintenir un esprit poétique tout au long du film en jouant du décalage entre les lieux, l'utilisation des outils et l'humanité des protagonistes. "Une valse dans les allées" regorge d'idées, avec quelques scènes surprenantes. Comme quand Christian observe Marion, son souffle sur le café évoque le bruit de la mer.
    Christian, c'est Franz Rogowski ("Victoria", "Happy End", "Transit"), il est l'homme idoine pour jouer ce manutentionnaire maladroit de supermarché. Il est accompagné par Sandra Hüller que je trouve bien plus intéressante dans ce film-ci que dans "Toni Erdmann". Tous deux forment un beau couple qui, à travers leurs regards, nous font passer leurs sentiments.
    C'est un joli film, un film social avec une dose d'espoir en plus.

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