• Critique: Un éléphant, ça trompe énormément (1976)

    Un éléphant, ça trompe énormément de Yves Robert avec Victor Lanoux, Claude Brasseur, Guy Bedos, Jean Rochefort, Anny Duperey, Marthe Villalonga, Martine Sarcey, Anémone, Danièle Delorme, Christophe Bourseiller, Maurice Bénichou, Pierre Malet

    Affiche Un éléphant, ça trompe énormément

    L'histoire: Quatre copains, restés de grands enfants à l'approche de la quarantaine. L'un d'eux, Etienne est heureux dans son couple, mais il est obsédé par l'image d'une jeune femme en robe rouge... 

    La critique de Michel Decoux-Derycke: Quatorzième long métrage de Yves Robert qui, auparavant, avait notamment réalisé "La Guerre des boutons", "Alexandre le bienheureux" ou "Le Grand Blond avec une chaussure noire", "Un éléphant, ça trompe énormément" est un des plus gros succès commerciaux de 1976. C'est également l'un des sommets de la comédie française des années 70, un film fonctionnant à tous les niveaux !
    Le scénario troussé par Jean-Loup Dabadie est, à la fois, tendre et ironique. Yves Robert, grâce à une excellente mise en scène, donne beaucoup de tonus. Le réalisateur exploite parfaitement les talents du quatuor formé par Jean Rochefort (Etienne), Claude Brasseur (Daniel), Victor Lanoux (Bouly) et Guy Bedos (Simon). On a beaucoup de plaisir à suivre leurs aventures, essayant de démêler les fils de leurs vies. Il ne faut surtout pas oublier les rôles secondaires donnant au film une belle tonalité. Je citerai Anny Duperey, la dame en rouge, Danièle Delorme dont les rapports avec Christophe Bourseiller sont croquignolesques, Marthe Villalonga, la mère très expansive de Guy Bedos, etc... Il y a aussi la célèbre musique composée par Vladimir Cosma.
    Au final un film qui, plus de quarante ans après sa sortie au cinéma, reste gravé dans les mémoires.

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