• Critique: Un amour impossible (FIFF 2018)

    Un amour impossible de Catherine Corsini avec Virgine Efira, Niels Schneider, Coralie Russier, Jehnny Beth, Estelle Lescure, Iliana Zabeth, Catherine Morlot, Ambre Hasaj, Sasha Alessandri-Torrès Garcia, Pierre Salvadori
    Drame, France, 135', sortie le 07/11/2018, distribué par Athena, Compétition officielle FIFF 2018

    Affiche Un amour impossible (FIFF 2018)

    L'histoire: A la fin des années 50 à Châteauroux, Rachel, modeste employée de bureau, rencontre Philippe, brillant jeune homme issu d'une famille bourgeoise. De cette liaison passionnelle mais brève naîtra une petite fille, Chantal. Philippe refuse de se marier en dehors de sa classe sociale. Rachel devra élever sa fille seule. Peu importe, pour elle Chantal est son grand bonheur, c'est pourquoi elle se bat pour qu'à défaut de l'élever, Philippe lui donne son nom. Une bataille de plus de dix ans qui finira par briser sa vie et celle de sa fille.

    La critique: Quand on sait que le dixième long métrage de Catherine Corsini ("La nouvelle Eve", "La belle saison") est adapté d'un livre de Christine Angot, on a une sorte de recul. Les esclandres télévisuels réguliers de la romancière font d'elle un personnage pas très avenant, pas très sympathique. Néanmoins, on se dit que ses livres sont peut-être dignes d'être lu et/ou d'être vu.
    Le problème de "Un amour impossible" est sa longueur: 2h15 et je puis vous dire qu'on les sent passer ces 135 minutes, ça s'étire, ça s'étire à tel point qu'on pousse un énorme ouf de soulagement quand vient la fin. Evidemment, cette durée obère le film, le rend emm....
    Pour ce qui est de l'interprétation, Virginie Efira continue bon train son virage dans le drame et elle progresse à chaque fois. Comme quoi, on devrait être plus circonspect en jugeant les gens dans leurs premiers films, on devrait attendre quelque temps avant de dire celle-là est bien, celle-là est mauvaise. Quant à Niels Schneider, il joue bien son rôle de bourgeois salaud et distant.


    « Critique: La Chute de l'empire américain (FIFF 2018)Critique: Lola et ses frères (FIFF 2018) »