• Critique: The Wedding Plan

    The Wedding Plan (titre original: Laavor et hakir), long  métrage, réalisation: Rama Burshtein, scénario: Rama Burshtein, distribution:  Noa Koler, Amos Tamam, Oz Zehavi, Irit Sheleg, Ronny Merhavi
    Comédie romantique, Israël, 110', sortie le 27/12/2017, distribué par Cinemien

    Affiche The Weding Plan

    L'histoire: A 32 ans, Michal est enfin heureuse : tout est prêt pour qu’elle s’unisse à l’homme de sa vie. Un mois avant le jour J, quand il lui avoue qu’il ne l’aime pas, Michal est au bord de la crise de nerfs. Bien décidée à abandonner son statut de célibataire qui lui colle à la peau, Michal continue ses préparatifs comme si de rien n’était. Elle le sait, car Dieu l’a prévu : elle se mariera le huitième soir de Hanouka. Elle a la robe, le traiteur, le lieu de la fête… après tout, il lui reste 30 jours pour trouver un mari !

    La critique de Michel Decoux-Derycke: C'est le deuxième long-métrage de Rama Burshtein, cinq ans après "Le Cœur a ses raisons". Comme dans son premier film, la réalisatrice israélienne parle de mariage dans le milieu orthodoxe.
    Mais plus que l'union de deux êtres, c'est la solitude qui est évoquée, dans un milieu où être célibataire à plus de trente ans est considéré comme anormal. La solitude qui, dans la société israélienne comme dans la nôtre, est de plus en plus présente. Est-ce un bien ou un mal ? A chacun sa réponse. Les uns considéreront que le célibat peut être une source d'épanouissement, de tranquillité d'esprit, de bonheur, les autres diront que les femmes et les hommes sont faits pour vivre ensemble quoi qu'il en coûte, sans aucun doute un héritage de la religion quelle que soit d'ailleurs. Moi, je dirais que la vie étant longue, on a l'occasion de vivre plusieurs vies, pourquoi ne pas profiter de cela pour alterner la vie de couple avec la vie de célibataire. Chacune de ces périodes peut être un enrichissement.
    Pour en revenir au film, il est loin d’être parfait, il est même ennuyeux à la longue. C'est la répétition des mêmes scènes qui lasse. L'héroïne, Michal, discute avec un prétendant pour savoir s'il serait le mari adéquat et vous l'avez compris, c'est beaucoup de parlotes pour pas grand-chose.
    Pourtant, le cinéma israélien affiche une certaine vitalité et peut se révéler, à la fois, profond et drôle sur des sujets graves tel, en 2015, "Fin de partie".

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