• Critique: Pourquoi j'ai pas mangé mon père

    Pourquoi j'ai pas mangé mon père, film d'animation de et avec Jamel Debbouze, Mélissa Theuriau, Arié Elmaleh, Patrick Thibaud, Christian Hecq

    L'histoire: L’histoire trépidante d’Edouard, fils aîné du roi des simiens (les pré-humains), qui, considéré à sa naissance comme trop malingre, est rejeté par sa tribu. Il grandit loin d’eux, auprès de son ami Ian, et, incroyablement ingénieux, il découvre le feu, la chasse, l’habitat moderne, l’amour et même… l’espoir. Généreux il veut tout partager, révolutionne l’ordre établi, et mène son peuple avec éclat et humour vers la véritable humanité… celle où on ne mange pas son père.

    La critique de Michel Decoux-Derycke: Librement inspiré du roman éponyme de Roy Lewis, c'est le premier film, en Europe, utilisant intégralement la motion-capture (performance-capture en français). Jamel Debbouze a mis sept ans pour mener à bien son projet. Un an de plus n'aurait pas été de trop, surtout pour élaguer le scénario. Car c'est là qu'est un des problèmes du film. A vouloir traiter trop de thèmes, certains sont plus que survolés, carrément sacrifiés sur l'autel du rythme du film. L'autre problème est le nombre de personnages. Du coup, seuls quelques-uns ont de la consistance, les autres sont quantité négligeable. Pire, un des personnages disparaît carrément pendant un sacré bout de temps et réapparaît sans que l'on sache le pourquoi du comment.
    Je m'attendais aussi à un festival de vannes et à rire aux «conneries» de Jamel. Cela n'a pas été le cas. Certes, j'ai souri quelquefois mais sans plus. Je ne doute pas que le film aura du succès, les fans de Jamel, et il y en a beaucoup, vont se précipiter dans les salles. Sans penser plus loin, juste parce que c'est Jamel.

    Affiche Pourquoi j'ai pas mangé mon père

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