• Critique: Plaire, aimer et courir vite

    Plaire, aimer et courir vite de Christophe Honoré avec Pierre Deladonchamps, Vincent Lacoste, Denis Podalydès, Clément Métayer, Sophie Letourneur
    Drame, France, 122', s ortie le 27/06/2018, distribué par Cinéart, Sélection officielle Cannes 2018

    Affiche Plaire, aimer et courir vite

    L'histoire: Jacques est écrivain et auteur de théâtre à Paris. Arthur est jeune, étudiant à Rennes. Ils se croisent au détour d’une salle de théâtre et de cinéma. Ils vivent une histoire, dans une période compliquée: Les années 90. L’amour plane avec la mort. La tendresse se bat contre le désespoir, la vie continue envers et contre tout.

    La critique: Ce film m'a grandement irrité et prodigieusement ennuyé comme les deux précédents longs métrages, "Métamorphoses" (la critique) et "Les Malheurs de Sophie" (la critique), de Christophe Honoré. J'avais dit qu'on ne m'y reprendrait plus avec ce réalisateur. Toutefois, ma conscience professionnelle m'a poussé à voir "Plaire, aimer et courir vite", en fait, cela devrait s'appeler "Déplaire, détester et s'enfuir".
    Pourquoi je dis cela ? Tout simplement parce tous les poncifs sont convoqués jusqu'à la nausée: compulsion sexuelle, superficialité, sensiblerie, cynisme, mélancolie sirupeuse sur fond de musique baroque... et cette interminable incontinence verbale. Du blablatage avec citations à l'appui. Nulle émotion, nulle construction cinématographique, nul enjeu essentiel.
    En fait, "Plaire, aimer et courir vite" est le total négatif de l'excellent "120 battements par minute" de Robin Campillo.

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