• Critique: Loveling

    Loveling (titre original: Benzinho) de Gustavo Pizzi avec Karine Teles, Adriana Esteves, César Troncoso, Mateus Solano, Konstantinos Sarris
    Drame, Brésil, 95', sortie le 05/09/2018, distribué par September, Sélection Sundance 2018

    Affiche Loveling

    L'histoire: Irène est mariée à Klaus et a quatre fils alors qu’elle s’occupe également de sa soeur Sonia qui a quitté son mari. Son fils aîné, Fernando, âgé de seize ans, est embauché par une équipe de handball professionnelle en Allemagne. Un grand changement pour Irène.

    La critique: "Benzinho" nous montre une famille pendant quelques jours, elle va être chamboulée par un départ inattendu. Le film suit deux pistes représentant chacune un aspect différent. L'économique parce que le père (Klaus) n'est pas très bon commerçant et oblige sa famille à vivre petitement. Le relationnel parce le fils aîné (Fernando) va partir pour l'Allemagne pour jouer au handball en professionnel et sa famille doit se préparer à une nouvelle vie, sans lui.
    Il y a une dynamique dans les petites scènes domestiques, comme lorsque Klaus et Rodrigo (un des fils, joueur de tuba), légèrement enrobé, pillent ensemble le réfrigérateur la nuit ou lorsque toute la famille aide Fernando à porter des costumes. Avec une belle scène où Irène, généralement équilibrée, installe un casque sans fil et se perd complètement dans la musique qu'elle écoute.
    Le long métrage de Gustavo Pizzi est porté par une formidable comédienne: Karine Teles. Cette dernière est vraiment l'axe central et est aussi la coscénariste tout comme lors du précédent film (jamais sorti en Belgique) du réalisateur.


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