• Critique: Jimi: All Is By My Side

    Jimi: All Is By My Side de John Ridley avec Imogen Poots, Hayley Atwell, Ruth Negga, Andre Benjamin, Laurence Kinlan, Clare-Hope Ashitey, Ashley Charles

    L'histoire: New York, 1966. Dans les nightclubs, la top-model Linda Keith, amie de Keith Richards, y découvre un certain Jimi Hendrix. Elle le persuade de la suivre à Londres où elle a des contacts qui pourraient lui être utile. Jimi devient le leader de «Jimi Hendrix Experience», le début d’une carrière phénoménale... et d’une légende.

    La critique de Michel Decoux-Derycke: Quelle bonne idée de faire un film sur Jimi Hendrix, encore mieux sur Jimi Hendrix juste avant son irruption sur la scène musicale mondiale. Cela nous évite le biopic lénifiant où tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil. 
    Le long métrage débute un soir de mai 1966 au Cheetah Club à New-York. Moment où Linda Keith, la compagne de Keith Richards des Rolling Stones, va découvrir une véritable pépite. Elle va le présenter à Chas Chandler, le bassiste des Animals. Celui-ci va convaincre le guitariste américain de s'installer à Londres, lieu où les sons nouveaux foisonnent. Il faudra seulement un an pour qu'il conquière le monde. Pourtant, il y avait de la «concurrence»: The Rolling Stones, The Beatles, The Who, Cream.
    Jimi Hendrix est joué par Andre Benjamin, le rappeur d'OutKast. Il est impressionnant dans son interprétation, non seulement par son jeu mais aussi par sa ressemblance physique. On croit voir Jimi Hendrix. Il est entouré par d'excellents acteurs, tous jouent leur partition avec justesse. 
    Ce qui est aussi intéressant, c'est la plongée dans le Londres des années 60. Une ambiance bien restituée dans ce film écrit et réalisé par John Ridley, Oscar 2013 de la meilleure adaptation pour "12 Years a Slave".

    Affiche JIMI All Is By My Side

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