• Critique: Inherent Vice

    Inherent Vice de Paul Thomas Anderson avec Joaquin Phoenix, Jena Malone, Josh Brolin, Reese Witherspoon, Benicio Del Toro, Maya Rudolph, Owen Wilson, Martin Short

    L'histoire: L'ex-petite amie du détective privé Doc Sportello surgit un beau jour, en lui racontant qu'elle est tombée amoureuse d'un promoteur immobilier milliardaire: elle craint que l'épouse de ce dernier et son amant ne conspirent tous les deux pour faire interner le milliardaire… Mais ce n'est pas si simple... C'est la toute fin des psychédéliques années 60, et la paranoïa règne en maître. Doc sait bien que, tout comme "trip" ou "démentiel", "amour" est l'un de ces mots galvaudés à force d'être utilisés – sauf que celui-là n'attire que les ennuis.

    La critique de Michel Decoux-Derycke: Paul Thomas Anderson adapte ici le roman éponyme de Thomas Pynchon. Aussi étonnant que cela paraisse, ce dernier n'avait jamais vu de ses livres adaptés sur grand écran. 
    C'est un bon film, un cran en-dessous de "The Master". Visuellement et musicalement, cela tient la route, la fin des années 60 est bien reconstituée. Toutefois, le récit est foisonnant à un point qu'on se demande où on est, si on n'est pas en train de fumer la moquette avec le personnage principal. Justement, celui-ci est interprété par Joaquin Phoenix, sa performance permet de maintenir notre intérêt.

    Affiche Inherent Vice

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