• Critique: Assassin's Creed

    Assassin's Creed de Justin Kurzel  avec Michael Fassbender, Marion Cotillard, Jeremy Irons, Brendan Gleeson, Michael Kenneth Williams, Callum Turner, Brian Gleeson, Ariane Labed

    Affiche Assassin's Creed

    L'histoire: Grâce à une technologie révolutionnaire qui révèle la mémoire génétique, Callum Lynch revit les aventures de son ancêtre, Aguilar, dans l'Espagne du XVe siècle. Callum découvre qu'il est issu d'une mystérieuse société secrète, les Assassins, et amasse les connaissances dont il aura besoin pour affronter une autre redoutable organisation : l'Ordre des templiers.

    La critique de Michel Decoux-Derycke: Le film est adapté du jeu vidéo du même nom, créé en 2007 et vendu à 100 millions d'exemplaires depuis.
    On le sait, les adaptations de jeu au cinéma sont le plus souvent ratées et c'est encore le cas ici. Les échecs artistiques et commerciaux s'enchaînent l'un après l'autre. Quand les studios vont-ils comprendre que leurs tentatives sont vouées à l'échec ? Puisque les gamers se font, en jouant, leur propre cinéma.
    Cela dit, les décors sont superbes, on est littéralement immergé dedans, c'est vraiment la partie la plus intéressante. Les bagarres ne sont pas mal du tout aussi. Mais pour le reste, passez votre chemin. Le scénario est réduit au minimum et c'est bien là le problème. Avec une histoire solide et bien charpentée, cela aurait pu décoller surtout qu'il y a une tête de proue plus qu'intéressante, Michael Fassbender. Il joue avec conviction mais ça ne suffit pas à rendre crédible, à la fois, son personnage et le film. Aussi il ferait bien de faire attention au choix de ses films parce qu'à jouer dans les blockbusters tels "X-Men", "Assassin's Creed" qui nous occupe ici ou bientôt "Alien", il va écorner son image. Mais cela ne nous regarde pas (dixit Les Inconnus). Il y a aussi Marion Cotillard dont le niveau d'anglais s'améliore, Jeremy Irons et Charlotte Rampling qui, tous deux, font une apparition plus ou moins courte ainsi que Ariane Labed, totalement méconnaissable. Toutefois, cela ne change rien à la médiocrité de ce troisième long métrage de Justin Karzel.


     

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